Venu effectuer la prière du vendredi à Itsinkoudi dans le Oichili, le Président a été accueilli par les populations de Oichili et Dimani dans la Grande Mosquée d'Itskoundi.
Des projets d'infrastructures routières effectués à 70 %
Le Oichili et le Dimani se sont unis pour remercier le Chef de l’État pour l'effort consenti dans l'aménagement des tronçons Itsinkoudi – Mtsangadjou et Koimbani – Chomoni. « Les trajets sont plus courts dans le temps. Aujourd'hui un trajet qui faisait 1h nous le faisons en 10 min », a expliqué Cheikh Abdoul-Anziz parlant au nom de la population de la région.
Effectivement, les travaux qui prendront fin dans le courant du mois de juin sont effectués à 70%.
Soutien et envie d'aller de l'avant
A travers l'ancien Ministre Achirafi, natif d'Itsinkoudi, la ville a exprimé tout son soutien au gouvernement quant aux positions tenues sur Mayotte.
Le président a d'ailleurs commencé son intervention par une prière à l'endroit de tous les comoriens, mais surtout ceux présents à Mayotte afin qu'ils retrouvent paix et sérénité. « La paix est un bienfait que Dieu nous a offert. La préserver est plus qu'une option, une nécessité. Et Mayotte doit retrouver cette paix et cette stabilité comme ses trois îles sœurs », a expliqué le Président.
De plus, l'ancien ministre a également exhorté le Président de l'Union des Comores à faire au plus vite la lumière sur la question de la citoyenneté économique afin que les comoriens connaissent la vérité.
Enfin, s'agissant des Assises Nationales, le Oichili et le Dimani ont manifesté toute leur volonté à accompagner la mise en œuvre rapide des assises nationales pour faire un pas en avant vers l’émergence de notre pays.
Appel à la responsabilité des villes et des citoyens
Être les garants de notre héritage et notre bien être relève de notre responsabilité. Respect de la règle de droit, respect des prix dans les commerces, respect de notre tradition religieuse et culturelle, la population doit être son propre garde fou et avoir le courage de dénoncer tout acte contraire à nos lois, notre tradition religieuse et notre culture. Notre devoir de responsabilité sera notre premier pas vers notre développement.
Le bien être de notre pays doit être un facteur d'unité de toutes les forces vives de notre pays. Pour le Président, s'unir sur la question du développement est une condition essentielle à ce dernier car « les réalisations, n'ont pas de couleur politique, ni couleur régionale, elles sont la propriété de tous les comoriens car ils en sont tous bénéficiaires ».